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  • Le MicroScope #26 : Les obligations légales SAP (CGV, RC pro et le médiateur de la consommation)

    Quand on lance sa micro-entreprise dans les services à la personne, on pense d’abord aux clients. L’article rappelle que trois éléments sont incontournables :
    – les CGV ;
    – la RC Pro ;
    – le médiateur de la consommation.

    Les CGV fixent les règles du jeu : paiement, annulation, contenu de la prestation. Elles sont obligatoires en B2C et doivent rester accessibles. La RC Pro couvre les dommages causés aux tiers. Le médiateur est obligatoire pour tout professionnel travaillant avec des particuliers depuis 2016.

    Risques en cas d’oubli :
    – amendes ;
    – litiges plus difficiles à gérer ;
    – image peu professionnelle.

    Bonne pratique :
    prévoir dès les premiers clients des CGV adaptées, une RC Pro et un médiateur agréé.

  • Le MicroScope #25 : Non, le crédit d’impôt SAP en micro-entreprise n’est pas automatique

    Beaucoup d’entrepreneurs dans les services à la personne pensent que leurs clients bénéficient automatiquement du crédit d’impôt de 50 %. L’article rappelle qu’il existe plusieurs conditions précises à respecter et que cet avantage n’est pas automatique.

    Le billet sert d’alerte pédagogique sur les exigences SAP, notamment le cadre NOVA, les obligations documentaires et le respect des conditions propres au secteur.

  • MicroScope #24 : Bien formuler son activité pour bénéficier du bon régime fiscal (BIC ou BNC)

    Quand on crée sa micro-entreprise, la catégorisation (libérale / artisanale / commerciale) et le descriptif détaillé sont stratégiques. Ils déterminent l’orientation en micro-BIC ou micro-BNC.

    L’article compare les effets fiscaux et sociaux :
    – BNC libéral : 25,6 % de cotisations et abattement de 34 % ;
    – BIC prestations : 21,2 % et abattement de 50 % ;
    – BIC ventes : 12,3 % et abattement de 71 %.

    Il donne de nombreux exemples d’erreurs de formulation :
    – assistance administrative ;
    – préparation de repas ;
    – ménage et petit bricolage ;
    – création et vente d’objets faits main ;
    – développement web avec vente de modèles ;
    – conciergerie.

    Cas particulier SAP : la formule “aide à domicile” peut orienter vers le code 8810A, considéré comme problématique pour la micro-entreprise.

    Conclusion :
    une mauvaise formulation peut entraîner plus de cotisations, un abattement plus faible et donc plus d’impôt. Il faut penser à la fois à la catégorisation INPI et au descriptif détaillé.

  • MicroScope #23 : Erreur n°1 dans les Services à la Personne : le piège du code APE 8810A

    Beaucoup de créateurs de micro-entreprise dans les services à la personne déclarent “aide à domicile” lors de leur inscription à l’INPI. L’article explique pourquoi c’est une erreur fréquente et lourde de conséquences.

    Conséquences mises en avant :
    – attribution automatique du code APE 8810A ;
    – rattachement à une activité soumise à autorisation ;
    – refus NOVA en micro-entreprise ;
    – absence de numéro SAP ;
    – impossibilité pour les clients de bénéficier du crédit d’impôt.

    Bonne pratique :
    décrire précisément les prestations réelles, par exemple ménage, repassage, jardinage, petit bricolage ou cours à domicile pour enfants de plus de 3 ans.

  • MicroScope #14 : Services à la personne – Ménage : l’erreur coûteuse de la mauvaise catégorisation (libéral au lieu d’artisanal)

    L’article met en garde contre une erreur fréquente dans les activités de ménage et d’entretien : une mauvaise catégorisation, libérale au lieu d’artisanale.

    Il renvoie aussi au MicroScope #23 pour expliquer pourquoi certains libellés comme “aide à domicile” peuvent faire basculer vers un code APE problématique pour le SAP. L’idée principale est qu’un mauvais choix de catégorie peut coûter cher et compliquer l’accès au cadre SAP.

  • MicroScope #15 : Pourquoi un logiciel de facturation est utile (et bientôt obligatoire) pour les micro-entrepreneurs?

    La facture n’est pas qu’un document envoyé pour être payé : c’est une preuve légale, un outil d’image professionnelle et la base de la gestion.

    L’article insiste sur plusieurs bénéfices d’un logiciel de facturation :
    – conformité et mentions légales à jour ;
    – numérotation automatique ;
    – relances et suivi des impayés ;
    – tenue du livre des recettes ;
    – meilleure lecture de la trésorerie ;
    – préparation à la facturation électronique.

    L’article recommande ABBY et conclut que le logiciel de facturation n’est plus un luxe mais un outil structurant pour les micro-entrepreneurs.

  • MicroScope #07 – NOVA : Comment travailler pour les professionnels et garder son numéro SAP (sans coopérative) ?

    En faisant sa déclaration NOVA, le micro-entrepreneur accepte la CAE, c’est-à-dire la condition d’activité exclusive. L’article explique ce que cela signifie et le changement attendu au 1er janvier 2025.

    Avant la réforme, cette condition interdisait de travailler pour des professionnels. De nombreux micro-entrepreneurs SAP passaient donc par une coopérative.

    Le décret n° 2024-851 du 25 juillet 2024 étend la dispense de CAE aux entrepreneurs individuels au régime micro à compter du 1er janvier 2025, sous conditions :
    – chiffre d’affaires d’activités accessoires inférieur ou égal à 30 % du CA total de l’année précédente ;
    – pas plus de 30 % hors SAP sur l’année en cours ;
    – comptabilité séparée SAP / hors SAP ;
    – transmission de ces données dans le tableau statistique annuel et les états d’activité trimestriels.

    Conclusion :
    il devient possible, sous conditions, de travailler pour des particuliers et des professionnels sans coopérative tout en conservant le numéro SAP.

  • MicroScope #34 : Services à la personne : Crédits d’impôt et démarches clés

    Guide Services à la personne (SAP)

    Vous êtes de plus en plus nombreux à vouloir vous lancer dans les services à la personne. Ce billet traite du mode prestataire, adapté au public micro-entrepreneur.

    Les SAP regroupent 26 activités. L’intérêt principal, pour un prestataire SAP, est de permettre à ses clients particuliers de bénéficier d’un crédit d’impôt, sous conditions. Il existe plusieurs catégories d’activités, avec des démarches différentes selon le public visé.

    Crédit d’impôt : le client particulier peut obtenir 50 % de remboursement sur les dépenses engagées, si le prestataire dispose d’un numéro SAP. En version différée, le client déclare ses dépenses et justifie celles-ci avec l’attestation fiscale annuelle. En version avance immédiate, l’URSSAF verse la totalité au prestataire et prélève la moitié auprès du client.

    Pour l’avance immédiate, il faut demander l’habilitation API – Tiers de Prestation et utiliser un logiciel compatible. L’article recommande ABBY pour la synchronisation client, la transmission des factures à l’URSSAF, le suivi comptable, les attestations fiscales N+1 et l’aide aux déclarations EMA/TSA.

    Les activités SAP sont regroupées en trois catégories :
    1) Activités soumises à simple déclaration sur NOVA.
    2) Activités soumises à agrément en mode mandataire et prestataire.
    3) Activités soumises à agrément en mode mandataire et à autorisation en mode prestataire.

    L’article rappelle enfin qu’une mauvaise catégorisation ou un mauvais code APE peut bloquer l’inscription NOVA, empêcher l’obtention du numéro SAP et donc priver les clients du crédit d’impôt et de l’avance immédiate.

  • MicroScope #05 : L’ARCE – Un capital pour créer votre micro-entreprise

    ARCE en micro-entreprise : principe, conditions d’éligibilité, montant et calendrier des versements. La page publique récupérée présente l’ARCE comme un capital pour créer sa micro-entreprise et renvoie aux thèmes ACRE, ARE, droits chômage, versements ARCE et capital.

  • MicroScope #06 – ARE : conditions, montant, durée & cumul avec la micro-entreprise

    L’article fait le point sur l’ARE, l’aide au retour à l’emploi, ses conditions d’éligibilité, son calcul, sa durée et les règles de cumul avec les revenus d’une micro-entreprise.

    Points traités :
    – inscription à France Travail et perte involontaire d’emploi ;
    – durée minimale de cotisation ;
    – calcul du salaire journalier de référence ;
    – modalités de calcul de l’allocation journalière ;
    – durée d’indemnisation et modulation ;
    – deux situations distinctes de cumul : entreprise créée avant ou après l’inscription à France Travail.

    L’article rappelle aussi la formule de calcul utilisée par France Travail pour déterminer les jours indemnisables en cas de création postérieure à l’inscription.